Biens communs : de la nature à la connaissance
Rencontre le 14 octobre 2013 à la Bibliothèque Publique d’information (Paris)
Cycle Cultures numériques


“Dans un monde secoué par les crises écologiques et économiques, l’État et le marché sont souvent opposés, l’un tenant le rôle de victime et l’autre de coupable. De nombreuses initiatives montrent pourtant que lorsque des citoyens s’organisent collectivement, les oppositions entre privé et public, entre marchand et non-marchand sont dépassées. Développement des jardins partagés, co-voiturage, logiciels libres, monnaies complémentaires ou encore économie sociale et solidaire ne sont que quelques exemples parmi d’autres …
Qu’il s’agisse de l’exploitation ou de la préservation de ressources naturelles (échanges de graines, gestion de l’eau) ou de l’élaboration de savoirs immatériels (code génétique, logiciel, morceau de musique…), des communautés s’en emparent et l’on parle alors de biens communs. Comment peut-on les définir précisément ? Quelle est l’histoire de ce mode de gestion ? Quelle est la différence entre les biens communs de la Nature et les biens communs de la connaissance ?”

Didier Christin, coordinateur du Pôle recherche Intervention de Sol et Civilisation est intervenu à cette Rencontre dans le cadre de ses travaux portant sur la gestion de l’eau et les biens communs.

Téléchargez la vidéo ou le son de l’intervention de Didier Christin (de 34’à 58‘).

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