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Ces dernières années, la qualité du système de santé en milieu rural est devenue un enjeu majeur pour l’attractivité et la vitalité des campagnes. Pour maintenir une offre de santé de proximité, les défis à relever sont nombreux.


Les 15es assises se sont attachées en premier lieu à dresser un état des lieux du système de santé dans les milieux ruraux et à montrer à travers des témoignages quelques innovations intéressantes. Cette notion de santé de proximité pose la question du territoire comme nouvel espace de l’action. Cette problématique a été dans un deuxième temps le sujet d’une table-ronde.


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La qualité du système de santé en milieu rural est devenue un enjeu majeur pour l’attractivité et la vitalité de nombre de campagnes.

Avec l’allongement de la durée de vie, la baisse de la démographie médicale, la réorganisation des hôpitaux locaux et les nouvelles attentes des populations autour des services de la personne, les défis à relever sont nombreux.

Retrouvez une synthèse des échanges dans la Lettre 32 – La santé en campagne.

Ci-dessous, un rappel du programme des interventions

Ouverture des Assises

Michel Ledru, président de Sol et Civilisation

Les territoires sont-ils en bonne santé ?

Jacques Portier, directeur Santé de la Caisse centrale MSA

Le monde rural innove pour sa santé

Le réseau gérontologique de Doué-La-Fontaine (Maine et Loire)

Isabelle Duval (médecin-conseil à la MSA du Maine et Loire) et Marie Marot (sous-directeur à la MSA du Maine-et-Loire)

La maison de santé rurale de Salles-Curan (Aveyron)

François Dubeau (directeur général de la MSA de l’Aveyron) et Madame Guillaudeau (maire adjoint de Salles Curan, médecin, directeur adjoint et responsable du Pôle soins de l’hôpital d’Espalion)

Télémédecine et hôpital local, quelle médecine demain en milieu rural ? (Lozère)

Pierre Chabas (directeur délégué de l’Association régionale des organismes de MSA du Languedoc-Roussillon)

Santé et territoire, un couple en devenir ?

Table ronde animée par Madame Gros (ancienne présidente de la MSA) et réunissant Jeanne-Marie Amat (géographe, professeur à l’université Paris XII), Denis Bruguier (directeur de l’hôpital local d’Uzès), Eric Correia (vice-président de la communauté de communes de Guéret Saint Vaury, pôle d’excellence rurale « Domotique et Santé »), Jean-Marie Devevey (chargé de mission DIACT, Santé et Territoire), Christine Guillemy (élu du Pays de Chaumont dans la Haute-Marne).

Clôture des Assises

Pierre Mirabaud (délégué ministériel à l’Aménagement et à la Compétitivité des Territoires)

« C’est autour de Raymond Lacombe, Président fondateur de Sol et Civilisation, que s’est constitué ce qu’on appelle le « groupe de Toulouse » parce que ce groupe a été accueilli à Toulouse par l’ École Supérieure d’Agriculture de Purpan et par son directeur de l’époque, Pierre Tapie.

 

Se réunissant à Toulouse à partir de 2001, le groupe de réflexion s’est donc composé pour l’essentiel de personnes travaillant en Midi-Pyrénées et se reconnaissant dans la double mouvance du développement territorial rural et de la pensée de Raymond Lacombe, leader agricole charismatique, trop vite disparu en février 2002. C’est au demeurant celui-ci, qui a assuré avec énergie et dynamisme la véritable animation du groupe, autour d’un sujet qui lui était cher : « entreprendre en milieu rural ».
Les participants à cette réflexion étaient issus des institutions agricoles mais aussi de l’appui au développement et de la formation. Le groupe a auditionné diverses expériences de terrain et s’est progressivement forgé une logique commune exposée au cours d’un colloque qui s’est tenu à l’ESA Purpan en novembre 2001 et dont les principales conclusions ont été rapportées dans la lettre de Sol et Civilisation n° 22 et au cours des Assises nationales de septembre 2002.
La conclusion essentielle de ces travaux était de mettre le projecteur sur ce qui semblait le principal obstacle au fait d’entreprendre en milieu rural, à savoir le cloisonnement et les dysfonctionnements entre les acteurs (entreprises, associations, élus). Le développement économique en milieu rural n’est pas seulement une question d’opportunités ou de positionnement judicieux mais également le fruit d’une bonne gouvernance territoriale.
Après une période de transition, le groupe de Toulouse s’est remis au travail. Dans la continuité des réflexions antérieures, il a semblé opportun de creuser plus particulièrement une question qui se pose aujourd’hui de manière cruciale aux acteurs ruraux, celle de la gestion des ressources humaines dans le territoire.
Pour mettre en œuvre cette réflexion, le groupe dit « de Toulouse » s’est ouvert à d’autres membres et a reconduit sa méthode : auditions d’experts et témoignages, travaux collectifs, publications. Vous trouverez dans les pages suivantes le fruit de cette première phase
d’investigation : un article introductif situe l’intérêt de cette question, trois exemples en illustrent des aspects différents et un dernier article en tire les enseignements préliminaires.
A l’heure

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où la concurrence entre territoires est de plus en plus forte, au moment où le monde se complexifie davantage chaque jour, la richesse humaine des milieux ruraux constitue, à n’en point douter, une force de premier plan pour ces territoires s’ils souhaitent vivre et se développer. Il serait vain de croire pourtant que ce potentiel humain se maintient de lui-même. La rapidité des changements, la plasticité des évolutions font qu’il faut sans cesse s’adapter. Là encore, la réponse semble se trouver dans l’émergence d’une gouvernance adaptée associant les différents acteurs. »

René Caspar,
Pour le Groupe de Toulouse

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Cette Lettre est dédiée à une synthèse d’une cycle de

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conférences portant sur les approches et des modes d’action en univers complexe. Ce thème de réflexion initié par la nécessité de nouvelles méthodes de prise en charge de la complexité des situations auxquelles notre société est confrontée, se trouve brutalement rattrapé l’actualité dramatique que constitue la grève de la faim entreprise par Jean Lassalle depuis le 7 mars 2006.

Jean Lassalle est membre du Comité d’Orientation de Sol et Civilisation; Investi de plusieurs mandats électifs locaux, nationaux et internationaux, il est confronté à la complexité du vivant à tous les niveaux, à partir du territoire qu’il représente.

Pour une meilleure compréhension des enjeux liés à la gestion du vivant, nous avons souhaité poursuivre en inscrivant notre réflexion dans un cadre plus large : comment peut-on finalement aujourd’hui comprendre et agir dans des univers de plus en plus complexes ?
Quatre intervenants nous apportent un éclairage de première qualité : Dominique Genelot, consultant en entreprise, Meyer Ifrah, consultant, Henry Ollagnon, professeur à l’AgroParisTech et enfin Bruno Latour, sociologue.

 

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