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Comme chaque année, les rendez-vous d’automne du RnPAT sont l’occasion de dresser un état des lieux des dynamiques, outils, démarches, méthodologies déployées dans le cadre des Projets Alimentaires Territoriaux (PAT).

La journée s’articulera autour de 4 temps :

  1. Quelles dynamiques engagées à l’échelle nationale ? Ce sera l’occasion de profiter des premiers résultats de l’Observatoire national des PAT qui dressera le premier PATnorama des dynamiques engagées dans les territoires
  2. Quelles innovations dans les PAT ? Ce temps sera consacré à la mise en valeur d’innovations opérationnelles ou organisationnelles déployées par les acteurs des PAT
  3. Comment travailler collectivement sur un territoire ? Plusieurs porteurs de projets portant sur les dynamiques territoriales présenteront les enseignements de leur travaux et les outils mobilisables par les porteurs de PAT
  4. Quels besoins en termes d’outils et de méthodes pour aller plus loin ? Enfin, nous saisirons l’opportunité de vous présenter la nouvelle Banque de ressources du RnPAT et vous proposerons d’identifier collectivement les futurs outils à déployer pour aller plus loin

> C’est dans le cadre du temps 3 “QUELLE INTELLIGENCE COLLECTIVE POUR LES PAT ?” que nous interviendrons :
Table ronde animée par Paul MAZERAND, chargé de mission Terres en villes :
Claude JANIN, Professeur associé Université Grenoble Alpes-PSDR Sagacité ; Sylvie LARDON, Directrice
de recherche Institut National de Recherche Agronomique (INRA)-PSDR Inventer ; Truong-Giang PHAM, Chef de projet MCDR Territoires apprenants, Sol et Civilisation.

Programme et inscriptions

“Le monde agricole vit, ces dernières années, de profonds bouleversements socio-économiques. La PAC et ses mesures structurelles mises en place pour contrebalancer la libéralisation des marchés agricoles deviennent insuffisantes face aux déséquilibres macro-économiques. Au lieu d’une plus grande régulation des marchés, beaucoup d’Etats font le pari d’un rééquilibrage naturel. Or, ce pari paraît très risqué et les théories ultralibérales qui les sous-tendent sont de plus en plus remises en cause.

Plus globalement, la mondialisation perturbe les économies locales ballottées par les retournements des marchés et fragilisées par les délocalisations. Alors, comment réagir ? Nous restons convaincus que les territoires, ces espaces de projet et de solidarité, peuvent être le creuset d’une autre voie, à la fois performante et adaptative. Ce sera précisément le propos de nos prochaines assises, le 7 octobre. Plusieurs personnalités et des réalisateurs de projets territoriaux ont déjà répondu favorablement à notre invitation et je vous invite d’ores et déjà à réserver votre journée.

Dans cette Lettre de printemps, nous ouvrons la discussion et vous proposons quelques premiers éclairages :

Avec Philippe Ballan, président de l’AIMVER, sont abordés les cas concrets d’imbrication des logiques agricoles dans les logiques territoriales et le partage des intérêts.

Avec Charles Perraud et François Lecallo, vous verrez comment une coopérative est lentement devenue, au fil de l’histoire et par la volonté des paludiers, un acteur clef dans son territoire.

 

Nous revenons sur les débats organisés ces dernières semaines par les associations locales qui se réfèrent au projet Sol et Civilisation. Avec le groupe Chartreuse, nous nous interrogeons sur la gouvernance des territoires, problématique essentielle si l’on veut des territoires effectivement vivants et entreprenants. Avec le groupe de Camboulazet, nous revenons sur l’intervention de Bertrand Hervieu, qui nous expose une vision éclairante et prospective sur le devenir de l’agriculture dans une société en mouvement.

Je vous souhaite une bonne lecture et vous invite, pour prolonger la réflexion, à découvrir notre dernier cahier qui souligne combien le territoire et le développement durable peuvent former un couple d’avenir.”

Michel Ledru, président de Sol et Civilisation

Télécharger la Lettre 44

“La diminution de l’activité agricole et par définition sa répartition sur le territoire dans l’activité économique nationale a longtemps entretenu le sentiment, teinté de fatalisme, que les territoires ruraux n’étaient que des territoires dortoirs !

Doit-on se contenter de cette idée reçue ou existe t’ il des voies permettant d’atteindre un développement plus équilibré des territoires français ?
Les territoires sont nécessaires au support de l’économie. Il faut s’appuyer sur eux et s’en servir de levier. Il est fondamental que les hommes et les femmes retrouvent leur place au cœur de ce système complexe de développement local.

Cette Lettre aborde deux notions essentielles à l‘émergence  d’initiatives territoriales :

– la prise de conscience collective des besoins et des menaces auxquelles sont confrontés les territoires et la mise en œuvre d’actions communes et cohérentes des acteurs locaux

– et le développement économique réfléchi par les forces vives du territoire, sur lequel un groupe de personnes de Sol et Civilisation travaille depuis deux ans sur les régions Midi-Pyrénées et Aquitaine.(…)”

Raymond Lacombe, président de Sol et Civilisation

Sommaire

  • Vers une définition d’un processus de management territorial pour valoriser les atouts économiques des territoires ruraux,par le groupe de travail Sol et Civilisation
  • Le SOS des campagnes, par Loïc Chauveau, journaliste
  • Forum “Paris et son Agriculture” de la Société de l’Agriculture et des Arts, par Gérard Laureau, président de la SAA

Téléchargez la Lettre 20

 

“Le constat est général : nous vivons une période de transformations profondes de l’organisation de la vie locale, marquée par un retour vers les valeurs de la ruralité. Hier synonyme d’échec, la ruralité est aujourd’hui une idée moderne : on peut réussir à la campagne, y vivre mieux, autrement. Le milieu rural, qui voit arriver des populations plus exigeantes, doit faire face à cette nouvelle donne.

Pour répondre à ces mutations, il faut adapter les structures et leur fonctionnement.
Alors qu’il est difficile de percevoir le sens des mesures prises par les pouvoirs publics, je crois que la clé de l’efficacité et de l’harmonie entre communes, communautés de communes et pays, sera la légitimité de la force motrice, c’est à dire les forces élues issues de la commune. c’est à ce niveau que se fonde la démocratie locale.

(…)

Sur un territoire, espace de proximité, d’identité, de convivialité, les forces vives ont la capacité naturelle de s’accorder au service de ceux qui y vivent. Le colloque du 6 juin dernier (2000, ndlr), à St Pierre, a permis de montrer que, là où ces forces ouvrent en ce sens, les hommes et les femmes peuvent engager des démarches de développement solides.”

Alfred Beckler, maire de St Pierre et vice président du Conseil général du Bas Rhin

Téléchargez la Lettre 17

“Deux grandes tendances marquent cette fin de siècle : d’une part une course effrénée et non maîtrisée

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à la mondialisation et, d’autre part, un repli sur soi qui se manifeste par la montée en puissance de l’individualisme et des nationalismes.

Je suis convaincu qu’un enjeu majeur des prochaines décennies est de trouver une meilleure articulation des relations entre tous les niveaux d’action et de décision, que ce soit par exemple de la commune à l’Europe ou du producteur au consommateur. Chacun doit pouvoir assumer ses responsabilités à son niveau, pour l’intérêt de tous.

C’est par le respect du principe de subsidiarité que cet objectif peut être atteint.

Lors des 18èmes Assises de Sol et Civilisation, nous avons montré que l’application de ce principe est possible dans des domaines aussi différents que la gestion d’un territoire, une filière de production agricole ou la grande distribution. Chacune des organisations présentées illustre ce principe appliqué par des hommes convaincus et volontaires. (…)”

Raymond Lacombe, président de Sol et Civilisation

Sommaire

  • La subsidiarité est un atout pour la gestion des territoires, par Gérard de Caffarelli, maire de Leschelles (Aisne)
  • La filière comté : au service des hommes qui en vivent, par Martial Marguet, producteur de lait à Comté et administrateur de la FNPL
  • La subsidiarité est elle possible dans la grande distribution ? , par Pierre Gourgeon, président de la société civile des Mousquetaires
  • Pour le plein emploi des territoires et des hommes, par Marcel Mazoye, professeur de développement agricole et agriculture comparée à L’INA-PG

Téléchargez la Lettre 14