Longtemps qualifiés de déserts, les territoires ruraux français sont aujourd’hui l’espace des mille et un possibles. En s’appuyant sur les ressources qui leur sont spécifiques, en mettant en œuvre un mode de coopération entre acteurs, les territoires ruraux imaginent, organisent et construisent une vie plus douce, attractive et différente du modèle dominant.  L’objet de ces rencontres est de partager des expériences et des questionnements, mais aussi de faire reculer les frontières du possible.
A travers des échanges, des visites, des analyses, il s’agit d’imaginer, ensemble, les pistes à suivre pour conforter l’attractivité des espaces ruraux.

La Lozère est le département à l’altitude moyenne la plus élevée de France et le moins peuplé de France (76 300 habitants en 2015) . Si l’on amenait tous les habitants de Lozère au Stade de France, il resterait encore des places… La densité moyenne de ce département est de 14 habitant par kilomètre carré soit près de 10 fois moins que la densité moyenne française. Au Sud de ce département, se situe le territoire des Causses et des Cévennes. Ici, la densité descend à 8 habitants au kilomètre carré, soit l’une des plus faible de France. L’INSEE qualifie d’ailleurs ces zones de désert… Et pourtant… ce territoire est attractif ! Actuellement, chaque année se sont environ 90 personnes qui font le choix de venir y habiter.

Pourquoi du génie ?

Un moulin à vent reconstruit par la volonté des habitants, des agriculteurs qui sèment des variétés anciennes et de boulangers qui imaginent un nouveau pain, des permanences sociales et de santé itinérantes, le premier garage solidaire en milieu rural, un ciel étoilé que l’on nous envie, des jeans made in Florac qui s’arrachent jusqu’au Japon… Il y a du génie dans le désert lozérien !

Les territoires ruraux français sont aujourd’hui l’espace des mille et un possibles. En s’appuyant sur les ressources qui leur sont spécifiques, en mettant en œuvre un mode de coopération entre acteurs, les territoires ruraux imaginent, organisent et construisent une vie plus douce, attractive et différente du modèle dominant.

Retrouvez toutes les informations de ces 3 jours de rencontre à Florac 


Nos territoires ruraux et notre agriculture vivent des changements profonds et structurels. La mondialisation, la métropolisation, Internet, les défis environnementaux, les attentes d’une société toujours plus urbaine changent radicalement nos cadres d’action, bousculent nos certitudes. Nous avons, comme beaucoup, le sentiment de vivre ce que certains sociologues appellent une « grande accélération ». L’avenir n’a jamais été aussi trouble et les nuages s’amoncellent.

Dans ces périodes de grandes mutations, il est plus que jamais nécessaire de poser un regard prospectif sur notre environnement, de prendre du recul pour mieux cerner les réelles menaces et saisir les opportunités. C’est ce que, à son échelle, Sol et Civilisation s’engage à faire depuis plus de vingt-cinq ans en ouvrant des débats, en investissant dans la recherche, en accompagnant des acteurs qui cherchent à innover, bref en participant à la vie des idées tout en restant connecté aux réalités du terrain…

Accédez au rapport d’activité

Depuis plusieurs dizaines d’années, les acteurs des territoires et des filières agricoles et alimentaires ont à faire face à des phénomènes qui leur font vivre des problèmes d’un ordre nouveau. Du local au global apparaissent des tensions autour de projets d’infrastructures, émergent des remises en question de ce qui, après-guerre, faisait unanimement progrès en matière agricole et alimentaire, disparaissent des espèces emblématiques autant que la biodiversité ordinaire, et se met à planer sur nos sociétés la menace des dérèglements climatiques, des pollutions et du déclin des territoires ruraux.

Comment agir face à ces enjeux sans précédent, et sortir des rapports de force dans lesquels ils conduisent bien souvent les acteurs concernés ? Dans les territoires autant que dans les filières, le facilitateur stratégique ambitionne d’accompagner État, élus locaux, associations, entreprises, professionnels de l’agriculture et de l’alimentation, citoyens, etc., dans l’élaboration de solutions innovantes, adaptées et adaptables et respectant la nature autant que les êtres humains dont ils font partie.

Dans un monde où les crises se multiplient et où les clivages se renforcent, la facilitation stratégique fait le pari de réunir les acteurs autour de projets partagés pour penser, décider et agir ensemble. C’est dans une perspective résolument humaniste qu’intervient le facilitateur stratégique. Loin de l’image souvent implicite et largement admise d’une espèce humaine fatalement destructrice de la nature, vis-à-vis de laquelle la seule issue possible consisterait à poser des limites, la facilitation stratégique croit au contraire en sa capacité à créer des richesses sociales, économiques autant que naturelles.

Pratiquer la facilitation stratégique, c’est mettre en œuvre des méthodes, des compétences et des concepts au service de cette philosophie de l’action, au cours de processus sécurisés et constructifs.

Pour en savoir plus sur la facilitation stratégique et nos projets, accédez à notre 4 pages !

Vous souhaitez en savoir davantage, ou faire appel à nous ?

Vous agissez en tiers extérieur, ou en interne à une organisation, et vous vous retrouvez dans cette présentation du facilitateur stratégique ? Vous rencontrer nous intéresse !

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La Revue Population & Avenir consacre son numéro de mars 2018 à l’innovation dans les territoires :

► Innovation et territoires. Les limites de la « métropolarisation » en France.

Michel Godet ; Bruno Jarry ; Didier Chabaud.

Population & Avenir, n° 738 (2018/3). 20 p.
Le développement local dépend de l’innovation dans les territoires. Est-ce seulement une question de valorisation des outils technologiques ? Est-ce seulement une question d’organisation institutionnelle des territoires ? S’appuyant sur un séminaire de l’Académie des technologies sur le thème « Technologies et territoires d’innovation », les auteurs proposent leurs analyses et s’interrogent sur les dynamiques territoriales et les dynamiques d’innovation en France.


Colloque des 23 & 24 novembre 2017
Métropoles, villes intermédiaires et ruralités
Quelles interactions au service du développement territorial ?

Ce colloque a souhaité insister sur la portée et les conditions de production des interactions entre métropoles, villes intermédiaires et espaces ruraux. L’hypothèse sous-jacente est que le fait métropolitain offre des opportunités de développement, pour autant que chaque espace puisse continuer à se développer et à attirer durablement des populations et des activités, ce qui interroge sur de nouveaux systèmes de gouvernance des métropoles, sur le développement de fortes coopérations interterritoriales et de nouvelles formes d’ingénierie territoriale voire de régulation. L’organisation de ces deux journées d’échanges, construites en partenariat entre l’IADT, l’UMR Territoires, le CNFPT Auvergne et l’ADGCF Auvergne-Rhône-Alpes, s’est fixée comme objectif :

• de croiser les regards des chercheurs, développeurs et élus ;
• de susciter de la réflexion, des rencontres, du débat ;
• d’impliquer les participants dans des ateliers ;
• de produire et co-construire des ressources nouvelles pour innover sur nos territoires.

 

 

Laetitia VERHAEGHE, Association Sol et Civilisation, UMR Géographie – Cités est intervenue à la session plénière intitulée “Quels moyens et outils pour tirer le meilleur parti du fait métropolitain.  Quelles politiques concrètes ? Quels freins ou difficultés ? ”

Visualisez son intervention : Les nouvelles relations ville-campagne : une voie pour la solidarité entre espaces métropolitains et non-métropolitains ?

 

Bref, La publication commune de Sol et Civilisation, la Caisse des Dépôts, France urbaine et la Fondation Avril sur les nouvelles relations villes-campagnes

 

Laetitia Verhaeghe est doctorante en CIFRE à l’UMR Géographie-Cités (équipe C.R.I.A.) et à Sol et Civilisation. Elle est encadrée par Sabine Barles, professeure en urbanisme et aménagement à l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, et par Antoine Brès, docteur-HDR en urbanisme et aménagement et chercheur associé à l’UMR Géographie-Cités (équipe C.R.I.A.). Ses travaux de recherche portent sur les nouvelles relations villes-campagnes en France, au Danemark et en Italie.
Cette thèse est réalisée en partenariat avec France urbaine, la Fondation Avril et l’Institut pour la recherche ainsi que la Direction du réseau et des territoires de la Caisse des Dépôts.

Les relations villes-campagnes sont un sujet récurrent dans le paysage politique. La loi Voynet qui encourage un développement local « organisé dans le cadres des bassins d’emplois et fondé sur la complémentarité et la solidarité des territoires ruraux et urbains »1, en constitue une illustration. Plusieurs orientations européennes et politiques françaises (loi Pasqua, 1995, Loi Voynet, 1999, Stratégie Europe 2020) ont ainsi encouragé le développement de ces relations tout en peinant à les généraliser. Ce sujet a été réactualisé à travers différentes politiques publiques. A l’occasion de l’une des sessions des assises des ruralités tenue le 31 octobre 2014, l’ancien député du Cantal, Alain Calmette a proposé de mettre en place des contrats de réciprocité ville-campagne. Repris dans les objectifs du comité interministériel aux ruralités du 13 mars 2015, ce nouvel outil avait pour objectif de rééquilibrer le dialogue ville-campagne grâce à la mise en place de partenariats caractérisés par de la réciprocité. Ce dispositif a été généralisé dans le cadre du pacte Etat-métropole à travers le volet

Accès au document : Eclairages de deux cas d’études français

Les territoires agri urbains, facteurs d’attractivité des grandes métropoles : Paris Ile-de-France, Genève, Milan, Montréal

La qualité de vie dans les grandes métropoles est intimement liée à la présence de territoires agricoles dynamiques, garantissant les ressources naturelles nécessaires à la ville : eau, air, sols, biodiversité, alimentation de proximité, paysage, bien-être. Ces territoires apportent de nouveaux services, écologiques, tels que la capture du carbone et la valorisation des déchets organiques des villes, ainsi que des services culturels liés au patrimoine rural. Des politiques publiques innovantes soutiennent des initiatives d’interface entre offre et demande de tels ressources et services.
Le séminaire vise à mettre en lumière plusieurs initiatives remarquables dans le monde ainsi que les politiques qui les soutiennent.

Organisateur : A.P.P.V.P.A (Association Patrimoniale de la Plaine de Versailles et du Plateau des Alluets)
Date : mercredi 07 mars

Accueil : 8h30
Lieu : Domaine de Grand’Maisons
Chemin de Grand’Maisons VILLEPREUX, 78450 VILLEPREUX

 

 

Programme

Accueil par Patrick Loisel, président de l’Association Patrimoniale de la Plaine de Versailles et ouverture des rencontres par  Monsieur le Ministre de l’Agriculture  Stéphane Travert (sous réserve)

  1ère table ronde : « Quelle politique et quelle gouvernance des territoires agriurbains ? ». Présentation d’expériences pilotes sur Montréal, Milan, Genève et Paris :

–         Système alimentaire montréalais – Christopher Bryantenseignant-chercheur à l’Université de Montréal, Québec  

–         Economie circulaire et alimentation de proximité sur le  Canton de Genève –  Héloïse Candolfi, adjointe à la direction générale de l’agriculture et de la nature

–         Le Parc agricole du sud de Milan – Paola Branduini, enseignante chercheur au Politecnico de Milan

–         Le réseau des territoires agri-urbains en Ile de France – exemple de la Plaine de Versailles –Xavier Laureau, président du collège des agriculteurs de la Plaine de Versaille

 2ème table ronde : « Comment renforcer la dynamique des territoires agriurbains en Ile de France par le levier des associations multi-collèges ? »

–         Le rôle des EPCI (Etablissements Publics de Coopération Intercommunale) – François de Mazières,  président de la communauté d’agglomération Versailles Grand Parc et Laurent Richard, président de la communauté de communes Gally Mauldre

–         La politique du Conseil Régional en faveur des territoires agriurbains – Alexandra Dublanche,  Vice-présidente de la région Ile-de-France, chargée du développement économique, de l’agriculture et de la ruralité

–         Les contrats entre métropoles et territoires ruraux – Raymond Vall, président de l’ANPP (Association Nationale des Pôles d’équilibre territoriaux et ruraux et des Pays)

–         Le développement économique des territoires agriurbains – Christophe Hillairet, président de la Chambre d’Agriculture de Région Ile de France

–       Le projet de recherche PSDR Agrige sur les territoires agriurbains d’Ile de France. – Xavier Guiomar, enseignant chercheur à AGROPARISTECH 

       Clôture  par Valérie Pécresse, présidente de la région Ile-de-France (sous réserve)

 Ces rencontres seront animées par Michel Lussault, enseignant chercheur à l’ENS Lyon.

Programme détaillé et inscription 

Sol et Civilisation est née, il y a presque 25 ans, soit une génération, d’une intuition forte de quelques personnalités du milieu agricole et d’autres horizons de la  société civile : notre société pour construire ses équilibres a besoin de tous ses territoires, qu’ils soient urbains ou ruraux. Question ancienne qui se renouvelle, les relations villes-campagnes ont été réinvesties par différentes politiques publiques. Loin d’être désuète, la vieille question des relations villes-campagnes se renouvelle au prisme des enjeux environnementaux, sociétaux et économiques contemporains.
C’est dans cette perspective que Sol et Civilisation a souhaité re-explorer, à l’occasion de ces deux dernières assises (2015, 2016), la thématique à l’origine de son fondement. Durant celles-ci, nous avons interrogé la place des campagnes dans les dynamiques contemporaines et les modalités de leurs relations avec les villes et les métropoles. Les différent.e.s interventions et échanges ont permis d’explorer les modalités des dialogues et des échanges villes-campagnes, autrement dit, d’essayer de penser les systèmes plutôt que les parties, les interactions plutôt que les situations.
Quel est le bilan de la situation en 2017 ?
Sommes-nous engagés sur la voie de ces nouvelles relations ?
Quelles réalités observons-nous ?
Quelles dimensions reste-t-il à explorer ?
Ce numéro, intitulé « Chemins de campagne, la ville autrement », interpelle les résultats de nos deux dernières assises et explore de nouvelles dimensions au sein de cette thématique.

Télécharger la Lettre 60

La deuxième édition de la Conférence nationale des territoires (CNT) a lieu ce jeudi 14 décembre 2017 à Cahors (Lot). Cette instance, présidée par le Premier ministre, est composée de membres du Gouvernement, de représentants des collectivités territoriales, du Parlement et des organismes de concertation territoriale existants. 
Dans ce cadre l’Association Nationale des Nouvelles Ruralités publie une tribune “Osons les ruralités ! ” en lien avec 18 instances, dont Sol et Civilisation. 

 

Osons les ruralités !
Une certaine France affiche sa Révolution. Cette Révolution sera complète si elle saisit la chance que constituent pour notre pays les territoires ruraux. L’actualité de la Conférence nationale des territoires offre l’opportunité d’ouvrir et d’élargir le débat sur ce sujet. Après avoir concerné les relations entre l’État et les collectivités, cette conférence doit relever le défi des espaces non métropolitains et traduire les aspirations des ruraux.
Chiche pour une concertation exigeante, portée par des objectifs précis s’attachant directement à résorber les fractures territoriales et sociales sans se limiter aux seules mesures réparatrices ou compensatoires. Cette démarche s’appuie sur la persistance d’une France oubliée telle qu’elle ressort de la récente étude du CREDOC ainsi que les engagements du Président de la République de résorber ce sentiment de déclassement territorial d’ici à la fin du quinquennat. Il est urgent que cette politique de fond devienne perceptible par les habitants et les entrepreneurs.
Partons sans détour du potentiel des territoires ruraux formés des villes petites et moyennes, des bourgs-centres et des campagnes, soit 60% de la population et 57% des emplois. Cette réalité économique, sociale, environnementale et humaine ouvre des perspectives sur le monde de demain.
La ruralité ne constitue elle pas une chance pour notre pays dans la diversité et la spécificité de ses territoires, à accueillir les nouveaux flux démographiques générés notamment par les aspirations des français de plus en plus nombreux à sortir des concentrations urbaines ?
Mais le potentiel de la ruralité s’inscrit dans un projet de société plus global. Elle apporte des réponses aux nécessaires transitions dans lesquelles notre société est engagée: transition énergétique, de l’économie verte, de la gestion du foncier, du télétravail, de la silver économie et de la lutte contres les vulnérabilités.

Ouvrir la concertation à toute la société
Devant les maires de France, voilà quelques jours, le Président de la République a affirmé une certaine bienveillance à cette approche transversale. Nous devons donc élargir la concertation aux acteurs économiques, enseignants, chercheurs et citoyens qu’ils soient, ou non, regroupés dans des structures de développement ou des grandes associations représentatives sur le plan social ou culturel. Ceux qui pensent et vivent leur territoire doivent en dessiner son avenir partagé. La ruralité n’a que trop souffert d’une vision centralisatrice et de décisions venues d’en haut. Concrètement, nous proposons que l’ensemble des trente et une associations regroupées dans les « Voix de la ruralité », représentants plusieurs millions d’élus, de responsables et de citoyens, nourrissent par des projets concrets une vision cohérente de la France dans laquelle tous les territoires trouvent leur place.

Les voix de la Ruralité
Forum des ruralités
Pour mener ce travail, nous souhaitons recueillir les projets et les idées au travers des forums des ruralités. Nous n’opposons pas les territoires entre eux, métropoles, villes petites ou moyennes, campagnes. Nous ne confrontons pas l’urbain au rural. Nous nous ouvrons aux autres territoires européens. Nous voulons simplement que le rural soit entendu dans les actes. Et pourquoi pas que ses initiatives, trop méconnues parce qu’insuffisamment regardées, inspirent le monde de demain que nous voulons plus solidaire, plus durable. Nous considérons que la concentration ne constitue pas une réponse. Pas plus que l’organisation pyramidale.
Le Président de la République appelle à une révolution des pratiques et des organisations. Nous adhérons à cette transition ! Une réforme de la France ne se fera pas et ne réussira jamais sans l’ensemble de ses territoires. Nous souhaitons travailler avec l’État, les régions, l’Europe… tout d’abord à une réelle prise en considération des territoires ruraux et de leur potentiel et ensuite à une politique globale de long terme qui traite des causes des disparités et pas seulement des conséquences. Cet engagement avec des moyens pluriannuels doit redonner confiance, fierté et espoirs aux ruraux et aux créateurs d’initiatives. Tous ont des projets.

Ils ont collaboré :

EDITO

Pourrait-on, demain, débattre autrement de l’agriculture ?  

C’est la question qui anime cet ouvrage. La tâche n’est pas facile, tellement nous sommes habitués aux avis communs et aux controverses confortables.

Les rôles et les accusations sont connus. D’un côté, agriculteurs et industriels productivistes, guidés par le quintal et le profit, aveugles à l’urgence environnementale. De l’autre, doux rêveurs du bio et des fermes urbaines, inconscients de l’immensité de la tâche à remplir — nourrir neuf milliards de personnes en 2050. Au centre, responsables politiques et médias prompts à suivre l’opinion du moment, et à aiguiser les polémiques.

Le Cercle Prospective des filières agricoles et alimentaires a travaillé dix-huit mois pour proposer les termes d’un nouveau débat, pour engager une réconciliation entre agriculture et société.

En exprimant nos valeurs, en travaillant sur les nouvelles attentes des citoyens et des consommateurs, en écoutant les critiques et en montrant les évolutions des pratiques, nous avons voulu contribuer à un dialogue apaisé autour des enjeux agricoles et alimentaires, malgré certains désaccords de fond.

A consulter sur : 
http://agricultureetsociete.fr/